PREAMBULE


Mise à jour mai 2016

Ce dossier comprend plusieurs sous dossiers:

1- Toponymie générale : Dans cette partie sont étudiés quelques toponymes particuliers

2- Evolution des toponymes de la Turbie 06320 depuis 1600

 

TOPONYMIE GENERALE


Abellio Abeille et dérivés


On rencontre en plusieurs endroits des Alpes Maritimes et de Ligurie, le toponyme Abeille et ce qui semble être des dérivés tels que Abeglio, Abei, Abeillo, Abeilla, Abeglieto, Aveglio

On peut citer les exemples suivants :

Abeglio , tour sarrazine,Cap d'Ail, 06

Agel (mont) pourrait être une déformation d'Abelio

Roc d'Abei, quartier Figour, La Trinité 06

Roccia d’Abeilla, 1 Km NW Puget Théniers 06

Monte Abellio, au nord ouest de Dolceaqua en Ligurie dans la vallée de la Nervia

Monte Abeglieto un peu au sud est du précèdent

Abei pente sur la route stratégique près d'Astrorama à Eze 06

Col d'Abeille au nord de la Tour sur Tinée 06

L’abeillo cote 785, 1500m WSW Cuebris 06

Roche d’Abei, nord de la Roquette sur Var 06

Col d'abeio, au dessus de Fontan rive droite de la Roya et rive gauche de Cairos

Selon Bonifassi cité par F. Gaziello (), l’ancien nom de la tour de la Cruelle à Breil aurait été « tour d’Abeglio »

Mistral (), page 6, donne les définitions suivantes : « Abel : bas latin abellio apile : rucher, en Languedoc abihié apié. Abeié : ascié et abelié bas latin Averia berlia : grand troupeau transhumant »

Des origines ont été également cherchées du côté de Baal ou Bel.

Enzo Bernardini (), page 45 indique : «  La tradition veut que sur la crête du Monte Abeglio, se trouvait un temple celtique dédié à la divinité solaire Belenus (l’Apollon des romains) d’où dérive le toponyme Abelos qui signifie Soleil »

Antoine Banier () note « dans le pays de Comminges on adorait le dieu Abellio ainsi que le prouvent trois inscriptions rapportées par Gruter.

Cet antiquaire suivi en cela par Reinecius est persuadé que ce dieu est le même que Belenus adoré dans toutes les gaule »

Selon Gjalder’s Horn (), « certains voient en ce nom Apollon appelé Abellios en Crète et Apello en Italie et par certains doriens »

 

A partir de ces exemples on peut remarquer que dans plusieurs cas le nom de Abei ou équivalent est associé à roc ou roche, ou à point un point haut, endroit propice pour honorer un dieu.

L’abondance des toponymes dans l’extrême sud est de la France suggère une imprégnation celte mais aussi peut-être une appropriation par les ligures du dieu celte.

Par ailleurs les lieudits cités plus hauts ne sont pas particulièrement propices à l’élevage des abeilles.

On peut aussi penser dans certains cas à une relation avec le mot veille - veglio - d'où l'explication "lieu de veille sur un point haut"

 

Le toponyme abeille et ses dérivés

 Le blason de la ville de Cap d'Ail comporte des abeilles par allusion à la tour sarrazine anciennement appelée Abeglio, mais en fonction de ce qui précède ce pourrait être un contre sens. Abeille en latin se dit apis.

Pour compléter ce dossier on peut évoquer un Mont Jove sur la rive gauche de la Roya, entre Breil sur Roya et Saorge,  lieu dédié à Jupiter, qui se trouve ainsi au nord du lieudit Abeglio également situé sur la crête entre la Roya et la Nervia au droit de Dolceaqua, cité plus haut

 

Bibliographie

Barnier Antoine 1738, la mythologie et les fables expliquées par l’Histoire

Bernardini Enzo – Villaggi di pietra – Editions Blu - 2002

Gaziello François, Histoire de Saorge

Gjalders’sHorn encyclopédie de l’origine des noms

Mistral Frédéric, Dictionnaire provençal français


Agerbol


Georges Reymond et Jean Edouard Dugand (2), ont fait une hypothèse concernant l'origine phénicienne du nom.

Le chanoine Baudoin (2), page III 8 note que le terme Agerbol viendrait de Agel et Bal ou Bel devenu Bol.

Il se peut que le nom se soit conservé sans altération du fait de l'abandon ancien du site.

Cependant il existe dans la vallée de la Gordolasque affluent de la Vésubie en aval de Saint Grat un lieudit Engibol qui n'a probablement pas été fréquenté par les phéniciens ce qui affaiblirait l'hypothèse du chanoine Baudoin.

P.Truchi de Gorbio remarque que le nom de Gorbio et de Agerbol ont en commun trois consonnes G. R.B. d'où une possible origine commune. D'après lui, le château de Gorbio se serait appelé antérieurement Agerbol.

A Palmyre en Syrie était vénéré le dieu lune Aglibol. Y a t'il une parenté entre les deux noms?

Les terminaisons en ol sont assez rares dans les Alpes Maritimes. Cependant elles sont assez courantes en Provence, ce qui a été noté à propos de la toponymie de Mérindol.

Bibliographie

  1. Baudoin, chanoine, Monaco et l'Agel avant le V ème siècle, Archives départementales des Alpes Maritimes
  2. Reymond Georges et Jean Edouard Dugan - Monaco antique 1970 - Les belles lettres - Archives du Palais de Monaco

Cruelle

Ce toponyme se rencontre notamment à la Turbie (carrière de la Cruelle) et à Breil (tour de la Cruelle). D'après J. Cordier (IPAAM) serait équivalent de scrivella : petit Epervier.



Drogon


Drogons sur le cadastre de 1875. C’est le nom d’un quartier au sud de Saint Etienne de Tinée au carrefour avec la route d’Auron. Le nom viendrait de la racine « drog » d’origine germanique lié à la notion de combat.

Le nom Drogoul a peut-être la même origine.

Le prénom Drogon a été porté au Moyen Age notamment par des Chevaliers du Temple. Or il y aurait eu peut-être à cet endroit un Etablissement des Chevaliers.

Durante dans sa chorographie du Comté de Nice, parue à Turin en 1847, page 213, écrit : « L’Ordre du Temple avait aussi dans le territoire de Saint Etienne une riche Commanderie située à l’extrémité du faubourg. C’est maintenant la maison d’un particulier. Le temps en a respecté l’antique porche, soutenu par des piliers en granit. La croix des Chevaliers se trouve gravée  sur le frontispice et sur la marche  d’une autre petite porte »

Il y aurait donc peut-être un lien entre le mot drogon et les chevaliers mais ce n’est qu’une hypothèse


Justice


Ce toponyme concerne en général des lieux où se trouvaient des gibets: Mont Justicier à La Turbie (06320), plateau de la Justice à Eze (06360). A Sospel (06380), le terme était utilisé vers 1865 pour un lieudit près du fort Saint Roch. Actuellement il est appelé Cremaia, qui signifierait bûcher.  D'après R.Gnech de Sospel à cet emplacement auraient été brûlés des hérétiques. Voir dossier  Internet gibets_piloris_potences


Merindol


Sur le plan cadastral de Nice de 1812, section de Saint Pons la pointe extrême de la colline de l'Abadie au confluent du Paillon et de la Banquière est mentionné Merindol.

D'après Fighera (3) "en 1070 un membre de la famille des Baux, Laugier Rostagni, assisté de ses enfants Aldebert et Bertrand donne à l'abbaye de Saint Pons les biens et hommes libres de Merindol d'Eze : ce territoire fait maintenant partie de Nice, les princes d'Orange lui donnèrent ce nom en souvenir de leur fief de Merindol dans le Vaucluse".

Merindol dans le Vaucluse fut l'objet d'un terrible massacre pendant les guerres de religion.

Au point de vue toponymie ce texte est intéressant car il y a très peu de noms se terminant en "ol" dans le comté de Nice, et par contre cette terminaison est assez courante en Provence. Comme le château d'Agerbol aurait été construit aussi par des provençaux, peut-être à la même époque, il y a là une nouvelle approche de l'origine du nom de Agerbol susceptible d'écarter la relation avec le dieu Baal.

D'après Christian Bouquet (1) la plus ancienne mention serait "In merindoli" dans le cartulaire de l'ancienne cathédrale Saint Marie du Château n 007 circa 1078, et Miridol N° 38 du sinodo 13 ème siècle.

D'après Jean Claude Ranucci (4) page 16, ce toponyme est d'origine obscure, peut-être gauloise . Ernest Nègre le signale également dans la Drome : Merindolio en 1300 et dans le Vaucluse : Merindolo en 1221.

Bibliographie

  1. Bouquet cartulaire de l'ancienne cathédrale du château de Nice
  2. Dauzat A. et Ch. Rostaing, dictionnaire éthymologique des noms de lieux en France, dictionnaire Larousse selection
  3. Fighera, Historie du pays d'Eze, 1981
  4. Ranucci Jean Claude, Sourgentin N° 137 Juillet 1999
  5. Ricolfi Jean Marie, Essai de philologie de toponymie et d'anthroponymie françaises - les noms de lieux du pays niçois tome I et II - 1980 bibliothèque Barbéra Barral - la Turbie transférée

Mir


Le terme "Mir" se retrouve dans le Collet de Mir entre le Col de Vence et Coursegoules. de ce lieudit on a une très belle vue sur la vllée de la Cagne. En Roussillon existe la tour de Mir dans la commune de Prat de Mollo. Le terme Merindol serait un dérivé de Mir d’après Ricolfi (2)  et proviendrait de l'ancien provençal Miranda signifiant  donjon.


Mitre (06440) l'Escarène


Ce nom est attribué au sommet de Pifourquier à l'Escarène. Comme c'est un excellent point d'observation, le nom dont par ailleurs la signification est inconnue par les habitants de l'Escarène pourrait être une déformation de MIR (voir ci dessus ). Le site a été occupé peut être à l'époque préhistorique et fortifié au XVIIIème siècle

La mitre est un chapeau d'évêque.

La colline offrait-elle une ressemblance avec un chapeau d'évêque?

Saint Mitre est né à Théssalonique au Vème siècle et mort à Aix en Provence


Ongrand ( 06440) Peille


Dans le chartrier de l'abbaye de Saint Pons, suivant Gustave Saige, XII page 19 C. 1075 est citée ecclesiam Sancti Simonis de Ungrani et ...de Oira ».

Le chanoine Baudoin (2), note III page 12, indique: "... gar, gwar signifie eau source. Ongran, Ungrani au XI_ème siècle ne viendrait-il pas de Orcos et de son dérivé Organ, Orcos signifiant Belem couché, mort ou encore la nuit d'orcos : tombe de Gargan".

J. M. Ricolfi (4), pages 787 et 788 donne une explication détaillée et reprend les hypothèses de Lamboglia et de C. Rostaing.

Il écrit notamment : Lamboglia rejette une étymologie hongroise, avec raison, et pose le composé d'origine germanique Engelrannus. La forme est plausible et nous connaissons l'abondance des noms germaniques mais Engelrannus a donné, non pas Ongran mais Engueran et a été attesté à Peille au XII ème siècle.

L. Barbera (1), page 18 nous dit : on ne sait si les hongrois dont les dévastations portèrent à plusieurs reprises sur le nord de l'Italie dans la première moitié du X ème siècle, après avoir ravagé Suze et Turin poussèrent jusque sur la côte ligure .

Mais remarquons qu'il se posait cette question en général mais pas à propos du problème de toponymie.

De Yann Brekilien (3), ont été extraits deux passages relatifs au culte de Belenos et au dieu solaire Oengus et notamment page 392 : le dieu solaire Oengus ...enleva Grainnié fille de Coamac Mac Aint roi suprême de l'Irlande .

Le château Sainte Anne à La Trinité Victor désormais maison de retraite est une ancienne propriété des comtes d'Ongrand. Des textes sur cette famille pourraient-ils apporter un éclairage nouveau sur ce problème de toponymie.

Enfin la famille des Comtes Hongran de Fiano a existé à Saint Sauveur sur Tinée. Elle a fait construire en particulier vers 1770 la maison du 2 rue Saint François de Paule à Nice. Il y aurait lieu de rechercher les anciennes orthographes de ce nom pour voir s'il y a un rapport avec les comtes Ongrand.

Malgré diverses tentatives d'explication, ce toponyme garde son mystère et en conclusion, partant de la légende rapportée par Yann Breklien, il pourrait être tentant de faire un rapprochement entre Oengus et Grainnié se combinant dans Ongran.

Bibliographie

  1. Barbera Lucien - Peille des origines à la révolution française -1933 - Bibliothèque Barbera Barral à La Turbie trandférée
  2. Baudoin Louis, Chanoine, Monaco et l'Agel avant le V ème siècle A D 21 J1
  3. Breklien Yann - La mythologie celtique - Brocéliande - Editions du Rocher
  4. Ricolfis Jean Marie - Essai de philologie de toponymie et d'anthroponymie françaises - Les noms de lieux du Pays niçois 1980 - Tomes I et II - Bibliothèque Barbéra à La Turbie

Pharaon


Le terme Pharaon ou Pharaoun apparaît dans un lieudit près de la D201 au nord du village du Broc dans la basse vallée du Var. L’emplacement est occupé par une villa sur un éperon dominant la vallée du Var au bout d’un petit plateau. Ce terme est à rapprocher du Mont Faron à Toulon. En Algarve au sud du Portugal le nom de la ville de Faro pourrait avoir la même origine. Dans des documents anciens la tour de Saint Hospice à Saint Jean Cap Ferrat est désignée sous le nom de faron de Saint Hospice. Tous ces noms dérivent du nom de l'ile de Pharos en face d'Alexandrie en Egypte où fut édifié le célèbre phare.

Au XVIIème siècle Michel Ange Lascaris était seigneur du Faraon sur le terroit de Dosfraires.

En 1350 en Roussillon sont utilisées les appellations faron ou faraon ou farahon.

 


Saint-Quentin d'Agerbol


La chapelle d'après le cadastre "Saint Quentin" était dédicacée d'après A.Compan (2) à Saint Quintien évêque de Rodez au CI ème,siècle.

Le chanoine Baudoin (1), (chapitre 3, page 77) émet l'hypothèse que le culte aurait été apporté par les libérateurs provençaux de la fin du X ème siècle et leurs familles venaient peut-être d'Apt en territoire de Seignon près de Coulon. D'après lui, la chapelle était encore mentionnée dans un acte du 15 Avril 1555 mais au XVII ème siècle elle tombe en ruines et le culte est interdit.

Par ailleurs, l'évêque de Vaison la Romaine de 556 à 578 fut Saint Quenin qui aurait séjourné précédemment au monastère de l'ile Saint Honorat en face de Cannes. Vaison étant près d'Apt, on peut se demander s'il n'y a pas eu confusion entre Saint Quenin et Saint Quentin dont par ailleurs aucun autre sanctuaire n'est connu dans la région.

Des contacts ont eu lieu entre Pierre évêque de Vaison et l'évêque de Nice aboutissant au don à l'évéché de Nice le 21 Avril 1073 du Tercier d'Eze (rive droite du vallon de Laghet) d'après Georges Delserre Tarabaud (3).

La chapelle est semi enterrée dans le sol du fait de la nécessité d'élargir la plate-forme marneuse ce qui a sans doute contribué à sa conservation. On voit des traces de remaniement notamment du côté de l'abside et elle a été en dernier lieu transforméee en bergerie.

Bibliographie

  1. Baudoin (chanoine, Monaco et l'Agel avant le V ème siècle, archives départementales 21 J 17
  2. Compan André, le Comté de Nice, Editions d'Organisation, Editions Seghers, Paris
  3. Delserre Tarabaud Georges, De l'Ariana d'Ysia à La Trinité, Une ville est née, 1989 Bibliothèque Barbéra Barral à La Turbie transférée depuis

Trinquiera (06360) Eze


Ce terme apparait sur divers plans notamment le plan d'assemblage de Eze (muraille de Trinquiera). C'est un toponyme récent qui dérive de  « ritrincimenti », retranchements faits au nord de la Revère pendant la guerrede succession d’Autriche au XVIIIème siècle. Le terme apaprait sur la carte de Canale ayant servi à la délimitation entre Eze et la Trinité lors de la création de cette dernière Commune


Vienna (06440) Blausasc


Le hameau Vienna dépend de la commune de Blausasc. Près de cet endroit se trouve un petit sommet où a été édifiée une redoute  figurant sur le plan de Bourcet qui a donné son nom au quartier. Certaines redoutes ont reçu des noms particuliers au XVIIIème siècle, au moment d ela guerre de succession d'Autriche, comme par exemple la redoute d’Anjou appelée maintenant Camp Luceram à La Trinité. On peut se demander si ce toponyme « Vienne » ne fait pas simplement allusion à l’Autriche.

(P) x=1003.550, y=3176.300, z= 365

 


 

EVOLUTION DES TOPONYMES DE LA TURBIE DEPUIS 1600


Mise à jour janvier 2008

A gauche extrait de la carte du chevalier Millet de 1747.

Cette étude a été faite à partir de cartes anciennes dont la date exacte ou approximative est donnée entre parenthèses, à partir de documents divers cités dans la bibliographie, et du cadastre déclaratif de 1702. Voir à ce sujet la revue "le mesclun" N° 12 janvier 1990, et AD 3E 67/14 bibliothèque Barbéra Bernard de La Turbie  et ADAM

Le nom mentionné en premier est celui utilisé dans les documents actuels, ou les documents les plus récents.

Voir aussi   le site de A.Franco: www.laturbie-histoire.com

Les communes de Cap d’Ail et de Beausoleil ayant été créées au début du XXème siècle, certains noms concernent ces dernières communes, de même pour la commune de la Trinité créée au début du XIXème siècle. Il sera traité aussi de certains lieudits de la commune de Peille et de Eze, où des turbiasques possédaient des propriétés.

En ce qui concerne les rues du village, A. Franco (), a fait des comparaisons des noms actuels avec ceux du cadastre de 1702 et de la période française de 1793 à 1814.

La carte de 1763 () apporte de nombreux renseignements sur les toponymes et les chemins

Carte de 1763 () voir bibliographie

A gauche:

carte du secteur Eze La Turbie

A droite:

secteur de La Turbie

Pour la période antérieure une étude avait été faite par Saige Gustave et Labande (), à partir d’actes passés depuis le milieu du XIIIème siècle, et l’on peut constater d’après ce document qu’à l’époque l’orthographe était très fluctuante.

Ce dossier pourrait être complété par des informations provenant d’extraits d’actes officiels susceptibles de se trouver dans des archives de familles.

Agel (mont), (Peille)

Agel territorio di Peglia, (carte de 1602)

Gelle (lou), (carte du chevalier Millet, 1747)

Gel (montagne de la), (Carte de Cantu et Durieu, vers 1759)

Monte d'Agello, carte de 1763 archives royales de Turin

Laghel (mont de), (Carte de Bourcet Villaret, 1764)

Agel, (carte environs de Nice entre 1815 et 1825)

Aggel, (carte Longpérrier Grimoard 1862)

Arénier (l’), à l’ouest des Pointes

Arénier (l’), (cadastre de 1874)

Arénier (’), Carte IGN, 1973)

Amendola

Amendola, (cadastre de 1874)

Arme

Alma (Tor di), (carte de 1602)

Arme (Plan directeur 1/10000, 1885-1886)

Arma (carte de 1828 délimitation entre le royaume de Sardaigne et Monaco)

Arme, (Carte  1992)

Aureilla

Aureglia (carte de 1602)

Aureglia (texte du 11 août 1614 cité par A. Franco)

Aureilla, (cadastre de 1874)

Aurelia, (Carte d’Etat Major de 1878)

Aureilla, (plan cadastral 1874 mis à jour pour 1959)

Aureilla, (acte notarié mai 1915)

Bael ( entre le village et la Tête de Chien)

Bael, 1763 archives royales de Turin

Baillères (est du col de Guerre)

Baillères (crête de), (tableau d’assemblage du cadastre de 1874)

Baraïa (Cap d’Ail)

Baraglia, (Carte de 1602)

Baraglie, 1763 archives royales de Turin

Baraill, (carte de Bourcet Villaret, 1764)

Barraia, (Carte 3742 OT 1992au 1/25000)

Baragliun (est de Abeglio)

Baragliun, (Carte de 1602)

Barmassa

Barnessa, (tableau d’assemblage du cadastre de 1873)

Batailles (les)

Bataglias (carte de 1602)

Battaglie (Colle), 1763 archives royales de Turin

Batailles, (application en 1794 du décret de l’assemblée nationale des 20 à 23 novembre 1790)

Battaglie, (cadastre de 1874)

Bataille (mont de la), (Carte d’Etat Major de 1878)

Bataiile (mont de la), (Plan directeur 1/10000, 1885-1886)

Battaglié, (acte notarié avril 1930)

Batailles (les), (plan cadastral 1873 mis à jour pour 1959)

Bataille (mont de la), (Carte IGN, 1973)

 

Bautugan (Cap d’Ail)

Bautugan (carte de 1602)

Bautegan (carte de Bourcet Villaret, 1764)

Bantegan (carte environs de Nice entre 1815 et 1825)

Bautugan, (acte de 1788, cité par A Franco)

Bautugan, (application en 1794 du décret de l’assemblée nationale des 20 à 23 novembre 1790)

Bautegan, (acte notarié de septembre 1885)

Bautegan, (acte notarié juillet 1924)

Bestagnes (les)

Bestagnio (Carte de 1602)

Bestagni, (texte du 11 août 1614 cité par A. Franco)

 

Betho (Beausoleil)

Betho, (acte notarié mai 1915)

Braousc

Braousch, (Cadastre 1874)

Braousche (plan cadastral 1873 mis à jour pour 1959)

Braousc, (Carte IGN, 1973)

Brausch, (Carte  1992)

Bordina

Bordina, (Carte de 1602)

Bordina, (application en 1794 du décret de l’assemblée nationale des 20 à 23 novembre 1790)

Bordon (vers les Pissarelles)

Bordon, (tableau d’assemblage du cadastre de 1873)

Borriglion

Borriglion, (cadastre de 1874)

Borriglion, (plan cadastral 1873 mis à jour pour 1959)

Borriglion, (Carte IGN, 1973)

Brasca

Brasee (plan de 1602)

Braque (sentier de), (tableau d’assemblage du cadastre de 1873)

Camp (lou), près de l’ancienne chapelle saint Bernard

Camp (lou), (cadastre de 1874)

Camp (lou), (acte notarié de septembre 1885)

Camp (lou), (plan cadastral renouvelé pour 1959)

Remarque :un camp militaire français a été établi en juin 1745 à cet endroit

Campbollin (la Trinité)

Camoulin ( document du 5 juillet 1373 référence Eze - Charles André Fighiera)

Camolin (cadastre déclaratif de 1702)

Campbollin, (acte notarié mai 1915)

Canton

Cantoun, (cadastre de 1702)

Canton, (actes entre 1793 e 1814 selon A. Franco)

Catalan

Catalan, (Carte 3742 OT 1992au 1/25000)

Cap d’Ail

Cavo d’Agio et cavo d’Aglio (acte d’indication des limites, et carte de 1602)

Capo d’Aglio  (texte du 11 août 1614 cité par A. Franco)

Cap d’Ail,  (carte d’avril 1744)

Cap d’Aglio, (carte de 1745)

Capodaglio, 1763 archives royales de Turin

Cap d’Aglio ou du d’Ail (carte de Bourcet Villaret, 1764)

Capodaglio, (document du 9 janvier 1789, cité par A. Franco)

Cap d’Aglio (carte environs de Nice entre 1815 et 1825)

Cap d’Aglio (carte Longpérrier Grimoard 1862)

Capo d’Ail, (tableau d’assemblage du cadastre de 1873)

Cap d’Aggio, (Carte d’Etat Major de 1878)

 

Cap Rognoso

Cavo Rognoso, (carte de 1602)

Carrnier

Carnei, (Carte de 1602)

Carnier, (application en 1794 du décret de l’assemblée nationale des 20 à 23 novembre 1790)

Carnier, (actes entre 1793 e 1814 selon A. Franco)

Carouge  Beausoleil

Carrogio, (cadastre de 1702)

Carpre

Calpre, ( carte de Bourcet 1764)

Calpre, (application en 1794 du décret de l’assemblée nationale des 20 à 23 novembre 1790)

Carpre, (Cadastre 1874)

Carpre, (plan cadastral 1959)

Carpre, (Carte IGN, 1973)

Colle (le), Près de la Tête de Chien

Le Colle, 1763 archives royales de Turin

Cuaure

Cauire, (cadastre de 1874)

Clapisses

Clapisa, (carte de 1602)

Concas

Concas, (cadastre de 1874)

Concas, (plan cadastral 1874 mis à jour pour 1959)

Costaplana

Costa Piana (Carte de 1602)

Costa Plana, 1763 archives royales de Turin

Costa Plana, (Carte 3742 OT 1992au 1/25000)

Côtes (les)

Cola primera, (Carte de 1602)

Costa, (cadastre de 1874)

Cousta, (acte notarié juillet 1924)

Costes(les), (Carte 3742 OT 1992au 1/25000)

Cros (le)

Crozet, (Carte de 1602)

Crosdausin

Cros di Auxin (carte de 1602)

Cros d'Angnire? (carte de Bourcet Villaret, 1764)

Crosdausin et Cradaousin, (cadastre de 1874)

Crosdausin, (plan cadastral 1874 mis à jour pour 1959)

Cros Dausin, (acte notarié mai 1915)

 

Cros d’Anier

Cros di Aniel (carte de 1602)

Crosdanier, (application en 1794 du décret de l’assemblée nationale des 20 à 23 novemb 1790)

Cradanier, (cadastre de 1874)

Cradanier, (plan cadastral renouvelé pour 1959)

Cradanier, (Carte IGN, 1973)

Crotta

Crotta (acte d’indication des limites 1602), cité comme limite avec Peille

Crotte (sud duMont Bataille)

Crotte, 1763 archives royales de Turin

Croux (la)

Croux (la), (cadastre de 1874)

Croux(la), (plan cadastral renouvelé pour 1959)

Croux (la),  (Carte IGN, 1973)

Cruella

Cruella, (cadastre de 1874)

Cruelle (la), (plan cadastral 1873 mis à jour pour 1959)

Cruelle (la), (Carte IGN, 1973)

Cruelle (la), (Carte  1992)

Culasse

Sculassa, 1763 archives royales de Turin

Culasse (rochers de), (tableau d’assemblage du cadastre de 1873)

Culassa (rochers de), (document touristique de Eze, 2005)

Cuola (la)

Cuolla, (Cadastre 1874)

Cuolla, (la), (Plan directeur 1/10000, 1885-1886)

Cuolla (la), (plan cadastral 1959)

Cuolla (la), (Carte IGN, 1973)

Detras

Detras, (cadastre de 1702)

Detras, (cadastre de 1874)

Detras, (Carte IGN, 1973)

Detras, (plan cadastral 1959)

Devens

Devens, (application en 1794 du décret de l’assemblée nationale des 20 à 23 novembre 1790)

Devens, (cadastre de 1874)

 

Fontbonne

Bouchone (plan de) ( ?), dans le même secteur Millet mentionne plan de Gell et plan de Lougraf, (carte du chevalier Millet, 1747)

Bouisone, (carte de Bourcet 1764)

Fontdivine

Font divina (carte de 1602)

Fondevina, (Application en 1794 du décret de l’assemblée nationale des 20 à 23 novembre 1790)

Fontvieille

Fontbonne ? (Carte de 1602)

Fuon Vieia, (cadastre de 1874)

Font Vieia, (Carte IGN, 1973)

 

Forna

Montagne du champ de pierres (Carte de Cantu et Durieu, vers 1759)

Fornay, 1763 archives royales de Turin

Forna, (Cadastre 1874)

Forna, (Carte d’Etat Major de 1878)

Rochers de Culasse et de Roque Rouge, (Tableau d’assemblage de Eze  1963-1980)

Forna, (Carte IGN, 1973)

 

Faussignane ( Beausoleil)

Fosinana (carte de 1602)

Fossignana, (Application en 1794 du décret de l’assemblée nationale des 20 à 23 nov.1790)

Fuont Nova

Fuonte Nova, (Cadastre 1874)

Fuont Nova,  (Acte notarié de septembre 1922)

Fuont Nova,  (Plan cadastral 1959)

Fount Nova, (Carte IGN, 1973)

Fuont Vieia

Font Vieille, (acte notarié de septembre 1885)

Fuont Vieille, (acte notarié mai 1915)

Fuon Vieille, (acte notarié juillet 1924)

Fuont Vieia, (plan cadastral renouvelé pour 1959)

Gardiola (la Revère)

Gardiola (muraille de), (document touristique de Eze, 2005)

Gardiola près du centre méditerranéen de Cap d’Ail

Gardiola, (Carte de 1602)

Gayan

Goyan (castel), (carte du chevalier Millet, 1747)

Gajan, 1763 archives royales de Turin

Guayan (carte de Bourcet Villaret, 1764)

Guayan, (application en 1794 du décret de l’assemblée nationale des 20 à 23 novembre 1790)

Gayan, (acte notarié avril 1930)

Gayan, (Carte IGN, 1992)

Ghessa

Ghessa, (application en 1794 du décret de l’assemblée nationale des 20 à 23 novembre 1790)

Ghessa, (plan cadastral 1959)

Ghessa, (Carte IGN, 1973)

Giram

Girame (Carte de 1602)

Giram, (cadastre de 1874)

Giram, (Plan directeur 1/10000, 1885-1886)

Giram (Carte IGN, 1992)

Gorra (la)

Vallone di Goira, 1763 archives royales de Turin

Gourra (carte de Bourcet Villaret, 1764)

Gorra (la), (Plan directeur 1/10000, 1885-1886)

Grima

Grima (Carte de 1602)

Grima, (Carte IGN, 1992)

Guerre (col de)

Campo de bataille (col de), (Carte de Bourcet Villaret, 1764)

Guerre (col de), (Carte d’Etat Major de 1878)

Guerre (col de), (Plan directeur 1/10000, 1885-1886)

Guerre  (col de), (Carte IGN, 1973)

Guerre (col de), (Carte  1992)

Hopital (bois de l’)

Hopital, (actes entre 1793 e 1814 selon A. Franco)

Ospedale( boscina del), (Bonifassi () vers 1825), emplacement inconnu peut-être dans le quartier saint Esprit

Incalat (rue)

Incalat, (actes entre 1793 e 1814 selon A. Franco)

Incalat, (acte notarié mai 1915)

Justicier

Lestellier, (carte de 1602, selon A. Franco)

Pilon, (Carte de Bourcet d’Arçon 1778)

Justicier, (plan cadastral 1874 mis à jour pour1959)

Justicier, (Carte IGN, 1992)

Laghet

Laghette, (carte d’avril 1744)

Laghette, (Carte de Bourcet Villaret, 1764)

Laghette, (carte du chevalier Millet, 1747)

Laghetto, (lettre du chanoine Lanciarez, 1747) 

Laghetto, 1763 archives royales de Turin                         

.. Bonifassi () vers 1823)

Laghetto, (Carte  de Canale, Novembre 1836)

Laghetto (carte environs de Nice entre 1815 et 1825)

Laghette, (Carte d’Etat Major de 1878)

Laghet, (Carte IGN, 1973)

Laghet, (Carte IGN, 1992)

 

Languissa

Anguissa (Carte de 1602)

Anguise, (application en 1794 du décret de l’assemblée nationale des 20 à 23 novembre 1790)

Languisses, (acte notarié mai 1915)

Languissa, (acte notarié juillet 1924)

 

Laousa

Laousa (la), (cadastre de 1874)

Laousa (la), (plan cadastral renouvelé pour 1959)

Laousa (la), (Carte IGN, 1973)

Latta (environs du stade)

Latta, (cadastre de 1874)

Latta, (plan cadastral 1959)

Lavina

Lavina (carte de 1602)

La Lavigna, 1763 archives royales de Turin

Lavina, (application en 1794 du décret de l’assemblée nationale des 20 à 23 novembre 1790)

Lavina, (cadastre de 1874)

Lavina, (acte notarié de août 1885)

 

Loubieres

Barma di pen di Olivo o sia di cavo di agio ? (Carte de 1602)

Luobièra (barre de), (tableau d’assemblage du cadastre de 1873)

Loubières (barres de), (Carte 3742 OT 1992au 1/25000)

Maisonnette ou maioneta ( 1702)

Maioneta (carte de 1602)

Mala

Mala, (Carte de 1602)

Mala, (Carte de Bourcet Villaret, 1764)

Male, (Carte de Bourcet d’Arçon 1778)

Mala, (Carte 3742 OT 1992au 1/25000)

Mal de Ventre (pierre de), 1794, à l’ouest de Bautugan

Mal de Ventre ch, (application en 1794 du décret de l’assemblée nationale des 20 à 23 nov.1790)

Mitto

Mitto, (actes entre 1793 e 1814 selon A. Franco)

Moneghetti

Moneghetti, (texte du 11 août 1614 cité par A. Franco)

Moneghet, (cadastre de 1874)

Morteas

Mortheas, (Conseil Municipal du 19 août 1810, selon A. Franco)

Morteas, (cadastre de 1874)

Morteas, (Carte 3742 OT 1992 au 1/25000)

Noix( vallon de)  Beausoleil

Noscie (le), (carte de 1602)

Noce, (texte du 11 août 1614 cité par A. Franco)

Vallone de la Noix, 1763 archives royales de Turin

Parasac, (cadastre de 1874)

Peel, à l’ouest de Grima

Peel, (Carte de 1602)

Costa di Peel, 1763 archives royales de Turin

Peire Ciate ?

Peun ? (Carte de 1602)

Peun (secteur de la tête de chien )

Peun, (Carte de 1602)

Pied d’Olive, Grotte au pied  de la tête de Chien

Pen d’Olivo, (Carte de 1602)

fontana di Pandolivo, 1763 archives royales de Turin

Pandolive, (Carte de Bourcet d’Arçon 1778)

Pied d’Olive, (Application en 1794 du décret de l’assemblée nationale des 20 à 23 nov. 1790)

Pissarelles (Cap d’Ail)

Pisarele (Carte de 1602)

Piscarele (1702 d’après C. Passet)

Pissarela (Carte  de Canale, Novembre 1836)

Pissarelles, (tableau d’assemblage du cadastre de 1873)

Picca Terra, à l’ouest de Esperaye

Picca Terra, 1763 archives royales de Turin

Picca Terra, (Cadastre 1874)

Picca Terra, (Carte de 1973)

Pointes (Les)

Pointes (les), (cadastre de 1874)

Points (les), (Carte IGN, 1973)

Prat (le)

Prat, (relevé de compte des syndics, selon A Franco période 1658-1713)

Prat, (application en 1794 du décret de l’assemblée nationale des 20 à 23 novembre 1790)

Prai (vallone di), (Carte  de Canale, Novembre 1836)

Prat, (Cadastre 1874)

Prat, (plan cadastral 1959)

Prat, (Carte  IGN, 1992)

Preneti

Preneti, (texte du 11 août 1614 cité par A. Franco)

Puada saint Michel

Puaya, (application en 1794 du décret de l’assemblée nationale des 20 à 23 novembre 1790)

Puada (la), (cadastre de 1874)

Puada, (plan cadastral renouvelé pour 1959)

Puada (la), (Carte IGN, 1973)

Puncia

Puncia (ravin des), (cadastre de 1874)

Puncia  (plan cadastral 1873 mis à jour pour 1959)

Puncia, (Carte IGN, 1973)

Puey (le)

Puei (carte de 1602)

Sopra il Puei, 1763 archives royales de Turin

Pei, (Carte de Bourcet d’Arçon 1778)

Puey, (application en 1794 du décret de l’assemblée nationale des 20 à 23 novembre 1790)

Revoires (les)

Rovolo, (carte de 1602)

Revoire, (texte du 11 août 1614 cité par A. Franco)

Reveires, (Carte de Bourcet d’Arçon 1778)

Reveira, (application en 1794 du décret de l’assemblée nationale des 20 à 23 novembre 1790)

Reveira, (cadastre de 1874)

Rousse (la), (Beausoleil)

Rosa (carte de 1602)

Rossa, (texte du 11 août 1614 cité par A. Franco)

Vallone della Rossa, 1763 archives royales de Turin

Roussa  (carte de 1828 limite entre le royaume de Sardaigne et Monaco)

Routes (les)

Rota (la), (carte de 1602)

Routtes (carte de Bourcet Villaret, 1764)

Rota, (application en 1794 du décret de l’assemblée nationale des 20 à 23 novembre 1790)

Routes (les), (cadastre de 1874)

Route (la), (Carte IGN, 1973)

Saint Bernard

Santo Bernardo (acte d’indication des limites 1602)

San Beynardo, (élection des nouveaux officiers, 27 décembre 1732, selon A. Franco)

Sainte Catherine

Sainte Catherine, (carte de 1745)

Sainte Catherine, (Carte de Cantu et Durieu, vers 1759)

Santa Catharina, (cadastre de 1874)

Sainte Catherine, (acte notarié de septembre 1922)

Sainte Catherine, (plan cadastral 1959)

Sainte Devote

Vallone di Devota, 1763 archives royales de Turin

Saint Esprit

Spirito Santo, 1763 archives royales de Turin

San Spirito, (élection des nouveaux officiers, 27 décembre 1732, selon A. Franco)

Saint Esprit, (cadastre de 1874)

Saint Esprit, (Carte IGN, 1973)

Saint Jean

San Giovanni, (cadastre de 1702)

Vierge de Piété (sainte), (cadastre de 1702, AD 3 E 67/114, selon A. Fanco)

Saint Jean, (acte notarié mai 1915)

Saint  Joseph vers Laghet

Saint Joseph, (carte de Bourcet Villaret, 1764)

Saint Michel (voir la Puada)

Saint Michel, (cadastre de 1874)

Saint Pierre

San Pietro, (élection des nouveaux officiers, 27 décembre 1732, selon A. Franco)

Saint Pierre, Tableau d’assemblage Eze, 1963-1980)

Saint Roch ( la chapelle s’est appelée parfois saint Pancrace)

San Rocco, (élection des nouveaux officiers, 27 décembre 1732, selon A. Franco)

S. Rocco, 1763 archives royales de Turin

Saint Brancas, (Carte de Bourcet Villaret, 1764)

Saint Brancail (carte environs de Nice entre 1815 et 1825)

Saint Roch, (cadastre de 1874)

Sainte Croix, (Carte d’Etat Major de 1878)

Saint Tibery

Iberio situé au sommet du mont Agel sur le plan de 1602

S Tibery, 1763 archives royales de Turin

Sainte Marie (plateau) à l’ouest du golf du Mont Agel

Sainte Marie, (Plan directeur 1/10000, 1885-1886)

Salines

Saline, (Carte de 1602)

Sallines, (texte du 11 août 1614 cité par A. Franco)

Salina, (cadastre de 1874)

Salines (les), (Carte 3742 OT 1992au 1/25000)

Sembola

Colla di Sembola, 1763 archives royales de Turin

Cemboule (mont), (Carte de Bourcet Villaret, 1764)

Sembola, (application en 1794 du décret de l’assemblée nationale des 20 à 23 novembre 1790)

Sembola, (Conseil Municipal du 19 août 1810, selon A. Franco)

Li Sembola, (Cadastre 1874)

Sembola, (acte notarié mai 1915)

Sembola, (acte notarié avril 1930)

Simboula, (Tableau d’assemblage de Eze 1963-1980)

Sembola, (Carte IGN, 1973)

Simboula (li), (document touristique de Eze, 2005)

 

Serrier

Vallone del Serrier,1763 archives royales de Turin

Serrier, (application en 1794 du décret de l’assemblée nationale des 20 à 23 novembre 1790)

Seriez Sutran, et Serier Sobran, (cadastre de 1874)

Serrier Sotran, (acte notarié avril 1930)

Serriers (les), (Carte 3742 OT 1992au 1/25000)

 

Scoperta

Sillet

Suglie (carte de 1602)

Sillet, (cadastre de 1874)

Soanès (la Trinité)

Soanès (document du 5 juillet 1373, réfernce Charles André Fighiera Eze)

Soanès  (cadaste déclaratif de 1702)

Soanès, (carte du chevalier Millet, 1747)

Joannès, (document du 28 août 1804 selon A Franco)

Soannès, (actes entre 1793 et 1814 selon A. Franco)

Souanès (Masaggio di), (Carte  de Canale, Novembre 1836)

Sotto Baou

Sotto aou Baou, (cadastre de 1874)

Speraye

Speraye, (Cadastre 1874)

Plaine (la), (Carte d’Etat Major de 1878)

Esperaia,  (acte notarié de septembre 1885)

Esperaye, (Carte IGN, 1973)

 

Spraes ( la Trinité)

Spraes (document du 5 juillet 1373, référence Charles André Fighiera Eze)

Lespèrès, (carte du chevalier Millet, 1747)

Sprès, (document du 28 août 1804 selon A Franco)

Espraès, (actes entre 1793 à 1814 selon A. Franco)

Praes (masaggio di), (Carte  de Canale, Novembre 1836)

Spraès, (Carte d’Etat Major de 1878)

Vigna dit spraez

Sterel ?(1602)

Starras

Taissoniera

Taissoniera, (Cadastre 1874)

Taissoniera, (Carte IGN, 1973)

Tenao (Beausoleil)

Tenat (carte de 1602)

Tenat, (cadastre de 1702)

Tenat, (document du 9 janvier 1789, cité par A. Franco)

Tenat, (application en 1794 du décret de l’assemblée nationale des 20 à 23 novembre 1790)

Tenat, (actes entre 1793 e 1814 selon A. Franco)

Tercier

Terzo d’Eza, (cadastre de 1702)

Terziere, (Carte  de Canale, Novembre 1836)

Terragna

Terragna (cité par Ricolfis AD 111, 4081)

Testai d’Agel

Testai d’Agel, (Carte 3742 OT 1992au 1/25000)

Tête de chien

Testa di Can osia testa di Cavo d’Aglio (acte d’indication des limites 1602)

Testa di Cano sia di cavo di agio (Carte de 1602)

Bausi di Test di Can, 1763 archives royales de Turin

Teste de Can, (Carte de Bourcet d’Arçon 1778)

Teste de Can, (application en 1794 du décret de l’assemblée nationale des 20 à 23 nov. 1790)

Tête de Chien (carte environs de Nice entre 1815 et 1825)

Tête de Chien (carte Longpérrier Grimoard 1862)

Testa di Can, (tableau d’assemblage du cadastre de 1873)

Tête de Chien, (Carte 3742 OT 1992au 1/25000)

Tibery (saint)

Iberio (carte de 1602)

Tour sarrazine (Cap d’Ail)

Abeglio (Carte de 1602)

Abeille (tour d’), carte de 1745

Tramigna  (Eze)

Tramigna, (Acte notarié de août 1885)

Tramigna, (Acte notarié juillet 1924)

Trinquiera (muraille de)

Trinquiera, (document touristique de Eze, 2005)

Turbie (la)

Torbia, (lettre  de Hercule 1er prince de Monaco du 26 avril 1596, citée par A. Franco)

Turbia (carte de 1602)

Tourbie (terme employé par Louis XIV selon A. Franco)

Turbie (la), (lettre du Prince Antoine du 12 mars 1705, citée par A. Franco)

Turbie (la), lettre du Prince Antoine 1er à Louis XIV, 12 mars 1705)

Torbia, (lettre d’un manuscrit de la casa Rossetti, mars 170… (citée par A. Franco)

Turbia (la), (memorie Lanciarez, 1744)

Turbia, (carte d’avril 1744)

Turbie (la), Carte Cessole Nb11, juin 1745

Turbie (la) (carte du chevalier Millet, 1747)

Torbia, (lettre du chanoine Lanciarez, 1747)

Turbie (la), (Carte de Cantu et Durieu, vers 1759)

Turbiglia, 1763 archives royales de Turin

Turbie ou Tourbie, (Carte de Bourcet Villaret, 1764)

Turbie (la), (application en 1794 du décret de l’assemblée nationale des 20 à 23 novembre 1790)

Torbia (carta topografica non datée, avant 1800)

Turbie (carte environs de Nice entre 1815 et 1825)

Turbias (Bonifassi, 1823)

Turbia (carte  de Canale, Novembre 1836)

Turbie (la), (Carte d’Etat Major de 1878)

Turbie (la), (Carte IGN, 1973)

Turbie (la), (Carte IGN, 1992)

Vairet ? (1602)

Valiera (la)

Valiera, (application en 1794 du décret de l’assemblée nationale des 20 à 23 novembre 1790)

Valliera, (cadastre de 1874)

Valliera, (Carte IGN, 1973)

Vignasses (les)

Vignasses, (cadastre de 1874)

Vignasse, (acte notarié septembre 1899)

Vignasses, (acte notarié juillet 1924)

Vignasses, (plan cadastral 1959)

Vignasses, (Carte IGN, 1973)

 

Commentaires

Il apparaît que la toponymie de la Turbie et des environs est restée assez stable depuis quatre siècles. Certains noms ont été francisés à des époques anciennes dans des documents de langue française puis repris en langue italienne puis refrancisés à l’époque moderne.

Quelques noms ont disparu par exemple « Vairet ». D’autres sont récents et liés à des aménagements modernes « Grande Corniche, Crémaillère, chemin de la Batterie » notamment.

Certains toponymes disparaissent petit à petit par exemple « saint Michel » encore associé à « la Puada »

Le toponyme « col de Guerre » est très récent et n’apparaît qu’en 1878.

L’ancienne via Julia  a été nommée « strada ducale »

Certains noms étaient peut-être utilisés dans l’ancien temps sans avoir fait l’objet de mentions écrites.

Certains noms apparaissent sur une seule carte, par exemple « Catalan »

Des toponymes sont encore mal fixés, car il y a certaines différences entre la carte de 1973, la carte de 1992 et les documents actuels de la Turbie, d’Eze et de Cap d’Ail, par exemple pour « Sembola »

Le toponyme « trinquiera (muraille de), » dérive du mot « rintrincimenti » ayant servi pour qualifier les fortifications au nord du fort de la Revère qui ont servi de limite avec la Trinité à cet endroit lors de la création de cette commune.

Bibliographie

Acte d’indication des limites, 13 mars 1602, voir aussi Franco ()

Bonifassi chanoine Joseph, chroniquesTome III, Avril 1823, archives municipales de Nice

Carte de 1602, Gustave Saige, documents historiques relatifs à la Principauté de Monaco depuis le XVème siècle Tome I Monaco Imprimerie du Gouvernement, 1888, pp LXXI-LXXIV ; et Tome III Monaco 1881. Voir aussi archives du Palais de Monaco A 178.  Voir aussi C. Passet, référence ci dessous et les limites territoriales de Monaco d‘après la carte de 1602, Annales Monégasques N°20 avec transcription des toponymes par C. Passet (non signé)

Carte la bibliothèque de Cessole Nb04, carte particulière des environs de Nice et de Villefanche… 19 avril 1744

Carte de la bibliothèque de Cessole Nb 11, marche de l’armée de Monaco à Menton sur une colonne le 1er et 2 juin 1745

Carte des retranchements faits pour la deffense du Comté de Nice par l’armée combinée d’Espagne et de France dans le mois de septembre 1747, par le chevalier Millet, Bibliothèque Nationale de France

Carte de Cantu et Durieu, vers 1759

Carte de 1763 - Carta Top A e B per Nizza m1 - Archives Royales de Turin

Carte de Bourcet 1764, CEPAM CNRS Sophia Antipolis

Carta tografica del contado di Nizza, Principati d’Oneglia e Monaco, carte non datée avant 1800

Carte  de Canale, 1817 - Novembre 1836, délimitation des communes pour la création de la commune de la Trinité, archives départementales des Alpes Maritimes)

Carte des environs de Nice, Charles Giraud éditeur, libraire étrangère quai Masséna Nice, non datée, entre 1815 et 1825

Carte de délimitation entre le royaume de Sardaigne et la France 1828, archives du palais de Monaco.

Cadastre napoléonien, vers 1860, archives de la Mairie de la Turbie

Carte de Longpérrier Grimoard, les limites de la Principauté avant 1861, Editions Amarante Menton 1862

Cadastre de 1874, archives départementales des Alpes maritimes

Carte d’Etat major au 1/80000ème de 1878, type 1889, ADAM, 01Fi 1040, 01 Fi 1218

Plan directeur 1/10000, 1885-1886, révisé en 1903, XXXVII – 42 – 7c

Carte IGN III- 5 -287 – 69, 1/5000ème, 1973

Carte au 1/25000ème, 3642 OT, 1992

Plans touristiques actuels de la Turbie, Eze, Cap d’Ail.

Document du 11 août 1614, cité par A Franco (), page 95

Fighera, manuscrit, 1635

Franco André, La Turbie, sources et trace du terroir, éditions Serre 1987

Lanciarez (curé), memorie istoriche, 1744, archives du Palais de Monaco MS 103

Malausséna Paul Louis, La Turbie au début du XIXème siècle, d’après les chroniques de l’abbé Bonifacy, Nice Historique N°4 1986 pages 101à 120, et N° 1 1987, pages 19 à 27

Passet Claude, A propos de quelques cartes et vues anciennes de Monaco inédites et peu connues, Annales Monégasques 1986, N° 10

Ricolfis, J.M. essai de philologie et de toponymie. Les noms de lieux en pays niçois AD III 4081, 1972

Robert J. B.,  la Condamine de Monaco au Moyen Age, Annales Monégasques N° 1, 1977

Saige, Gustave et Labande, Documents historiques relatifs aux seigneuries de Menton, Roquebrune et la Turbie du XIème siècle au XVIème siècle.

Tableau d’assemblage de Eze 1/10000ème, 1963-1980